Lesson # 1 de chinois !

Les rayons corn-flakes, yaourts ou confiseries se plaisent à me voir rester indécise devant la cinquantaine de références qui s’offre à moi. Et chaque fois, c’est le même rituel : dix bonnes minutes de réflexion pour finalement mettre dans mon panier les mêmes produits. J’imagine bien ce que pense les salariés qui remplissent les rayons de biens consommables en me voyant hésiter comme une andouille : «Elle n’a donc rien d’autre à faire celle-la ?». Bien si, justement…

En revanche, je n’ai pas été indécise dans le fait de me lancer dans une nouvelle aventure sur un simple coup de tête : prendre des cours de chinois !

 En bonne française que je suis et fidèle à notre réputation, je chérie notre langue et parle…

  • L’anglais comme une jeune, c’est à dire mieux que nos parents et nos grands-parents donc capable de tenir une conversation lors d’une soirée arrosée avec un australien ou même lors d’un échange dit «business».
  • L’espagnol comme une élève qui a eu 6/20 au bac mais qui tente enfin  de le perfectionner dans le but de se faire comprendre lors de ses prochaines vacances à Cuba, mieux vaut tard que jamais…

Alors se lancer dans le chinois, est-ce une bonne idée ? Of course it is !! Il est toujours mieux d’avoir dans son bagage :

 Sa langue maternelle

+

 Trois langues

Le tout donnera peut-être au final une langue et demie couramment parlée…

Le chinois marque le côté original et stratégique. L’anticipation c’est ce qui fait pencher la balance : ne sachant pas si un jour je pourrais vivre de mes livres, je me dois de me différencier de la concurrence pour mettre toutes les chances de mon côté si je veux trouver un travail susceptible de me plaire.

Avant de m’engager sur du moyen voir long terme (si tout va bien) dans l’apprentissage de cette langue asiatique, j’opte d’abord pour LE cours d’essai.

¡Vamos !

Il est dix-sept heures, j’espère découvrir un local flambant neuf, high-tech, design, vive le futur et l’ambition sauf que j’ai la surprise de trouver un institut à l’allure d’une «boutique» qui a pignon sur rue et dont la devanture semble s’effriter.

«Supeeeer», je suis perplexe cela va de soi. «Mais l’habitacle ne fait pas le moine» me dis-je aussitôt…

Avant de franchir le seuil de l’entrée, j’observe à travers la baie vitrée de l’autre côté du trottoir Daniel, sans doute le jeune homme que j’avais eu au téléphone. Autour de lui, pas grand chose visiblement : ni plante, ni bibliothèque, ni une pile de dossiers et de livres que j’aurai pu imaginer. Seuls sa table Ikéa, sa chaise, plus deux autres histoire d’accueillir les gens comme moi, une fontaine à eau, quelques prospectus et un poster en vue d’illuminer, la pièce et ses douze mètres carrés à tout casser ambiancent cet ensemble. Bon j’y suis, j’y rentre !

Oui, c’est bien Daniel celui qui s’occupe des élèves afin de les intégrer dans le cursus. Il est souriant, poli et j’ai l’impression que ma présence était attendue comme le Messie.

Il m’invite à poser mon fessier en attendant Amy ma prof qui est en retard. «Pas de problème», lui dis-je en pensant dans mon fort intérieur que c’est prometteur et bien que ma joie est sincère car croyez-le ou pas, mais je suis indulgente.

Rien ou du moins presque rien, me semble grave du moment que dans la vie, on a la santé, un toit, des amis, la famille et la soif de curiosité.

J’en profite pour analyser davantage cette petite boîte (au sens propre du terme !) dans laquelle mon CV est censé vivre son apogée durant les prochains mois. Daniel est focalisé sur son écran bien que je le sens «vif». Un paquet de cookies signé Franprix est majestureusement mis en valeur sur l’unique étagère qui se trouve être derrière le gaillard. La boîte orange-rouge qui assure son goûter a au moins le mérite de mettre un peu de gaieté à la pièce dont la décoration simpliste est digne d’une entreprise ambulante. Une fois n’est pas coutume, je souris et me prépare psychologiquement à vivre un moment mémorable qui devrait apporter à mon existence, un piment rouge. Débuter le chinois à 28 ans, c’est plutôt comique…

Mais la véritable gaieté s’opère lorsque Daniel quitte brusquement son clavier pour moi. Il entame la conversation et je constate alors que son visage est «atypique» avant de le trouver craquant. Je me concentre sur ses dires et examine simultanément le personnage : son côté «old school» déclenche là encore ma banane, certes bien niaise : un pull à carreaux sans manche et dont les couleurs prune et vert sapin laissent entrevoir une chemise grise. J’assimile aussi immédiatement ses lunettes version seventies à la série Chips...

Je l’écoute me parler. Il est intriguant, intéressant et chaleureux. En effet, je ne sens pas le vice du commercial qui cherche à tout prix à me convaincre. Sa qualité c’est sa sincérité, son naturel à me raconter pourquoi il a tout plaqué en Chine pour rejoindre cette boîte alors qu’il avait un super poste. Derrière ses grands verres, je remarque des yeux noisettes pétillants et dont la blancheur en fond me fascine autant que la blancheur de sa dentition aussi parfaite que celles des stars. Plus les minutes passent et on attend toujours Amy, plus je constate que Daniel a un côté carrément chou excepté cette mèche grasse qui l’a plaquée sur son front. Cela me démange au point de vouloir lui dire : «Mais pourquoi, pourquoiiiiii ??».

Voilà, la description des lieux et de Daniel est maintenant terminée. Je lui fais pars de mes craintes en me lançant dans le chinois, alors que je ne maîtrise pas encore les autres langues que j’aie sommairement à mon actif. Mais ses arguments m’enchantent et balaient aussitôt mes doutes…

Dans la langue chinoise contrairement aux langues latines il n’y a :

Ni masculin, ni féminin.

Ni de conjugaison. Les verbes s’exploitent à l’infinitif, basta !

– Trop gééénial ! Mais ils sont trop intelligents les chinois !

«MAIS» tient-il à me préciser : la difficulté est centrée sur la prononciation.

Il est temps mesdemoiselles, mesdames, messieurs, d’accueillir celle qui va s’avérer être ma maîtresse ! Applaudissons Amy qui fait son entrée en toute discrétion et qui me salue timidement en faisant un signe de tête, telle une vraie asiatique.

«Bon cours et sois attentive à la prononciation», oui Daniel me tutoie déjà. Je l’en remercie et voyant que la cage se trouve juste à côté,  je lui demande de ne pas se payer ma tronche s’il devait m’entendre.

Amy m’informe qu’en Chine, lorsqu’on se présente aux gens, le nom de famille précède toujours le prénom. Je teste la formule à voix haute : «Bonjour je m’appelle El Chami Astrid». Oui, en version européenne cela peut paraître un peu tordu.

Amy se présente officiellement et m’indique au tableau que son prénom s’écrit «Li». Et je lui demande enthousiaste que donc, la traduction française est alors «Amy» ?

– Non.

– Vraiment ? lui dis-je surprise et déjà déboussolée.

Amy n’a rien à voir, c’est juste que c’est plus simple pour les Français.

Légèrement gênée bien qu’amusée, je me dis que nous avons vraiment des efforts à faire…

J’insiste pour l’appeler Li. Li, c’est une jeune demoiselle. Difficile de déterminer son âge mais à l’oeil comme ça, je viserais les 18-25 ans. Li est douce, perchée sur des talons. Ses jambes sont recouvertes d’un legging marron qui lui-même l’est d’une jolie jupe à fleurs. Son teint est parfait discrètement maquillé, ses cheveux noirs sont brushés. Il n’y a pas de chichi, elle est juste mignonne et sa délicatesse me la rend déjà attachante. A cet instant, je sais désormais que Li sera ma seule et unique professeur.

 Première leçon : le Pinyin !

* Traduction : « Je suis comme vous, unique ! »

Illustration : Charlotte El Chami

Et plus précisément…? Il s’agit de découvrir «les initiales» (les consonnes), les «finales» (voyelles) et les « quatre tons » dont les différents accents (à savoir quatre) déterminent pour chacun d’entre eux le sens d’un mot (c’est là, que la tâche se complique. J’espère avoir bien traduit ce que j’en ai retenu...).

Les premiers sons chinois émettent de ma bouche et je suis agréablement surprise par l’intérêt que je porte rapidement à cette nouvelle langue. Li, heureuse de trouver une élève motivée s’amuse et se fout de moi lorsque je beugue sur la consonne «p». Son stylo magique détaille en «sa» phonétique le son de cette lettre :

– «P» on pourrait le prononcer en français comme… Le «P» de «Pipe».

Bon, alors autant vous dire qu’évidemment mon rire ne s’est pas fait attendre. Il m’en faut peu pour trouver l’occasion de rigoler, je vous l’accorde.

Entre deux voyelles, elle me demande si je m’y connais un peu en culture chinoise. Avant de lui répondre, mon cerveau m’expédie en un éclair quelques images : un rouleau de printemps, des nems (bien que vietnamiens), du riz cantonais, une perle de coco ou encore Rotenberg et son Pékin Express.

– Euuuhh… Non pas vraiment. Je connais un peu la culture japonaise, thaïlandaise, balinaise… Mais j’ai hâte de découvrir ce que cache la Chine ! alors que je réalise qu’en effet, pas mal de choses sont dissimulées dans son pays en commençant tout bonnement par Google… Mais on s’en fiche je ne suis pas là pour préparer en amont la révolution chinoise ! Mon plaisir d’apprendre de cette culture est purement authentique (avec ce que je viens d’écrire, pas sûr qu’un jour je puisse passer des vacances là-bas ou si ? Mais derrière les barreaux… Ok j’arrête, stop !).

L’heure avance et ma soif d’apprendre avec. Mes premiers sons, mes premiers mots : bonjour, merci, comment je m’appelle…

 

Ni hao ma ? – Comment tu vas ? (Malheureusement mon clavier ne me permet pas de mettre les accents)

 Wo hen hao. – Je vais très bien.

Li ? Comment dites-vous aussi que «je vais pas bien» ?

– Huuuummm… En Chine, en général on ne dit pas que ça va mal. On va bien ou très bien.

– Ah ok… A moitié étonnée je n’insiste pas, seul mon sourire reflète le «évidemment» qui résonne dans ma tête (Ok, pour la Chine je viens devant vos yeux de signer mon arrêt de mort…).

Résultat ? Pardonnez-moi mais je ne sais toujours pas comment on dit en chinois «je ne vais pas bien». Ce qui est si commun chez nous les latins, l’est beaucoup moins ailleurs !

La fin de l’heure a sonné, je remercie en étant toute enchantée ma nouvelle prof et m’assure auprès de Daniel que je l’aurai à ma prochaine leçon.

Lui-même est enchanté à son tour lorsque je signe les formalités. C’est sincèrement un bon investissement que je pense faire, quand bien même est-il personnel.

Je me lève pour dire au revoir à Daniel et au moment où je songe à lui offrir une poignée de main, le voilà qu’il me fait la bise. Un peu surprise, je me convaincs pour de bon qu’ici c’est comme à la maison ! Décalé et enrichissant

Et c’est ainsi que ma première leçon s’achève… 😉

PS : Parisiens, Parisiennes, Franciliens, Franciliennes… On ne dit pas : «les Frères Tangggg» MAIS «les Frères Taaan(g)». Le «g» est quasi muet et le «a» est prolongé dans la douceur, S’IL VOUS PLAIT. Ainsi les Chinois cesseront de se moquer de nous…

 Astrid El Chami

 

Le canon de la beauté est lâché !

Et il y a certainement déjà des retardataires… Mais ne vous inquiétez pas, la frénésie esthétique répandue dans les kiosques vient tout juste de lancer son top départ.

Mesdames, mesdemoiselles, ne glandons plus ! Les chronomètres de nos magazines féminins ont commencé à marquer les hostilités contre ces corps non-parfaits. Ces corps, parfois graisseux, plus ou moins musclés, disproportionnés, rebelles, à relooker, à remodeler comme s’ils étaient d’adorables petits pantins, et bien ces corps-là… Ce sont les nôtres ! Mais quelle bonne nouvelle, n’est-ce pas ? A défaut d’être chouchoutées par notre gouvernement pour « x » raison qui nous concerne, nous avons la chance d’avoir des tas, et des tas de journaux qui font couler de l’encre rien que dans le but de perfectionner notre carrosserie et ce, pendant six mois ! Merci qui ? Merci à toutes ces rédactrices qui doivent elles aussi suer devant ces brindilles de 48 kilos qui illustrent les pages qu’elles sont en train de fignoler.

Et sans doute comme nous, elles se disent : «C’est ça, avec tes petites fesses de teenager américaine, avec ta peau aussi ferme qu’une carapace de pastèque et avec ton brushing waterproof, tu vas me faire gober que MOI, avec mes cernes, ma cellulite, mes bras au yogourt et ma crinière indomptable je pourrais devenir comme toi ?!? Foutaise oui… Oui mais je vais quand même essayer !»

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Voilà l’espoir de devenir Natalia Vodiamachintruc, c’est quand les poules auront des dents… Mais cependant rien n’est perdu ! Suivre les quelques astuces indiquées dans ce numéro (si vous ne l’avez pas, no panic ! Des milliers d’articles du même genre reposent patiemment sur les bureaux de nos gourous) n’est franchement pas sorcier sauf si, vous travaillez du matin au soir, cinq, voir six jours sur sept. Pour les motivées qui rêvent de ne plus chialer devant la glace chaque matin voici ces conseils miracles :

  • Masser vos melons, vos poires, vos pommes, vos gants de toilette à l’horizontale (par le dessous). Remonter ensuite par effleurage jusqu’aux clavicules. (Mais trop fastoche ! Pensez à baisser le rideau de votre fenêtre au risque que votre voisin pose ces images farfelues sur youtube). Placer alors une main à plat sous un zouzou puis dessiner un 8 (?) en englobant les deux zouzous (??). La leçon n’est pas finie, d’autres exercices abracadabrants sont à réaliser. 
  • Poser de l’huile sur vos cheveux pour faire des vagues. De 15 à 75 ans (on a encore des cheveux regorgeant de vitalité à cet âge-là ??) on veut toutes un wavy. (wavy ?? Mais de quoi parle t-on ??)
  • Se peinturer à l’autobronzant pour être (plus) sexy… Au risque de retrouver son corps parsemé de teintes variées : de la carotte en passant par le potiron ou même la pomme de terre. Donc mission houleuse pour dénicher cette délicieuse couleur ambrée et légèrement caramélisée, sauf… Sauf si vous décidez de miser sur le tanning intégral (douche autobronzante comme dans Friends) et payer chère votre visite chez Clarins et Kéraskin Esthetics (mais oui !! Vous pouvez vous passer de quelques repas surtout votre pause déj’ dont vous aviez tant besoin ! Ne faut-il pas souffrir pour être belle ?? Les enfants ?? C’est pas graaaave, ce week-end il n’y aura pas d’activité sportive… Ne veulent-ils pas avoir la plus belle des mamans ??)
  • Avoir des cheveux châtains avec des reflets d’or comme à Hollywood.. C’est possible ! Sauf pour vous les brunes, les blondes platines, les noires, les rousses… Désolée, mais cet été vous serez un chouia «has been». L’été prochain sera éventuellement votre tour.
  •  Se muscler en finesse ! Et allier pour cela :

Muscu en salle + natation + stretching + footing + aquagym + boxe + yoga

=

Ne pas vivre dans un bled paumé

+ 

 Sacrifier quelques heures de boulot et dépenser précieusement ce nouveau temps

 +

Avoir un porte-monnaie bien garni  (manger du pot-au-feu pendant une semaine c’est bon pour la santé ! Et on vous le répète : mais oui, ce n’est point grave si le petit Louis pleure parce que vous avez reporté à plus tard son tour de manège)

Alors… Est-ce que cela semble siiiii compliqué ? Et encore je ne vous ai pas énuméré toutes les superbes astuces pour avoir ce corps de rêve, pour devenir ce canon de la beauté

D’ailleurs jadis, du temps des années Lumières et jusqu’au XIXème siècle, un canon de la beauté, c’était… Cette femme qui avait la peau aussi blanche qu’une poupée en porcelaine, c’était cette femme qui prenait soin de ses courbes généreuses, c’était cette femme qui servait de muse parce que son naturel inspirait les plus grands peintres.

Mais ça, c’était avant ! Aujourd’hui nous nous plions au diktat de la mode même si heureusement, la majorité d’entre nous n’applique réellement que le, voir les deux tiers de ce que nous servent ces prêtresses de la beauté. Parce qu’il y a la magie de Photoshop qui nous réconforte, parce que si nous étions Gisele Bündchen et bien nous ne serions pas là à lire cet article. Parce que ces unes de journaux sont alléchantes et qu’on se dit que c’est possible, parce que l’idée de penser déjà à la farniente nous fait sortir comme par magie les sous afin de s’offrir ce magazine. Sa séduction a donc payé.

Et maintenant ? Bien maintenant j’imagine que vous comme moi, nous allons brièvement feuilleter ces pages spéciales «corps sublime», nous allons même les commenter en rigolant «Mais vraiiiiment n’im-por-te quoi !». Nous allons dévorer l’horoscope (car ça, c’est très important!), découvrir des articles instructifs, imaginer ces bikinis vêtir nos futurs petits corps bronzés, apprendre des pages cultures et enfin, fantasmer sur les recettes proposées (que nous ne réaliserons jamais).

Mais j’imagine encore que comme moi, vous faites déjà attention à vous. Qu’il vous arrive de vous dire que votre plastique a du coffre (oui mesdemoiselles, mesdames, c’est le cas !), que dans les mauvais jours vous pouvez aussi la châtier pour l’expulser en enfer. Que comme moi en ce moment, vous vous tirez les cheveux lorsque ces poignées d’amour vous font de l’oeil mais quaprès tout tant pis… Puisque vous faites déjà du sport ! Il suffira juste d’en faire plus, de manger un peu moins, de toujours vous badigeonner de crème hydratante (au moins le visage et les bras au quotidien, pour le reste allez… Une fois tous les deux jours!), de faire en réalité tout ce qui vous rend plus belle… Yes You Are !

Voyez par exemple, je suis enfermée dans mon «grand» studio («grand» : terme spécialement précisé et compris par les parisiens) depuis trois jours. Non, je ne suis pas encore cette geek scotchée à son ordi mais je dois «juste» écrire mon prochain roman pour la rentrée. Et pour respecter les délais, je dois chouchouter ma concentration (si pénible à canaliser) en l’isolant de tous contacts extérieurs. Pas très drôle n’est-ce pas ? (surtout qu’il a fait merveilleusement beau à Paris le temps d’une journée… C’est important quand on n’a pas vu le soleil depuis au moins quinze jours, croyez-moi…).

Et pour le rendre plus festif, la saveur s’est invitée dans les repas que j’avais prévu de me concocter durant ces précieuses journées : côte de veau, foie de volaille, filet de merlan, légumes, salade.

Pas de dessert ? Bien sûr que si ! Puisque j’ai inauguré des tartelettes au chocolat blanc qui m’ont permis de me requinquer pour mieux reprendre mon histoire là où je l’avais laissée le temps de cette pause culinaire.

Un petit problème de notion de quantité, je vous l'accorde... :)

Un petit problème de notion de quantité, je vous l’accorde… 🙂

Les mots de la fin !… Allier le sport à tous les plaisirs est une belle façon de préparer son corps et sa tête aux grandes vacances. Les unes des magazines créent seulement l’envie, le désir.  A nous de ne pas tomber dans la psychose de la minceur… Etre juste avec son corps, le choyer sans le torturer, c’est déjà un grand pas pour se sentir bien dans ses baskets !

Bonus Info Inédite : hormis l’article «Spécial beauté, un corps d’été tout de suite» qui m’a fait acheter ce magazine en vue d’en faire une réflexion écrite, le test en couverture a davantage titillé ma curiosité :

«Votre homme est-il un cochon ou un lapin?»

Mon beau-frère est tombé dessus et a commenté : «C’est flatteur. Très sympa pour nous…»

Mea culpa aux hommes qui en sont réduits à ces mots… Mais comme je suis bonne joueuse, j’ai moi-même fait la moitié du test. La moitié seulement, parce que lorsque je me suis aperçue que dans la colonne des résultats il n’y avait ni le lion, ni l’ours, ni le cheval, ni même le requin, ou le boeuf.. Je me suis demandée : «Comment vais-je annoncer à mon Jules, que s’il devait être une bête, il serait un bouc ?». Là, évidemment y’a pas la réponse…

Alors soyons belles et rebelles !

Astrid El Chami